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À l’ECOSOC, Haïti défend un développement durable plus juste pour les États fragiles

La ministre de la Planification et de la Coopération externe, Sandra Paulemon, a porté la voix d’Haïti lors du Segment de haut niveau du Conseil économique et social des Nations unies (ECOSOC), tenu le 16 juillet. Devant les représentants des États membres, elle a insisté sur la nécessité de repenser les politiques internationales de développement afin qu’elles répondent davantage aux besoins des pays confrontés à de multiples vulnérabilités.

Au cours d’un panel ministériel consacré à l’Agenda 2030, la ministre a exposé les défis auxquels Haïti fait face dans la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD). Elle a souligné que les mécanismes actuels de financement ne permettent pas aux États les plus fragiles de progresser au même rythme que les autres.

Sandra Paulemon a ainsi plaidé pour une réforme du financement du développement, appelant la communauté internationale à mettre en place des approches plus souples, plus inclusives et mieux adaptées aux réalités économiques, sociales et institutionnelles des pays vulnérables. Selon elle, la réussite de l’Agenda 2030 passe par une solidarité internationale renforcée et un soutien accru aux États les plus exposés aux crises.

En réaffirmant la position d’Haïti devant l’ECOSOC, Sandra Paulemon a insisté sur l’urgence d’une coopération internationale plus efficace et plus solidaire. Pour les autorités haïtiennes, l’atteinte des Objectifs de développement durable dépend non seulement des efforts nationaux, mais aussi de la capacité de la communauté internationale à mettre en place des mécanismes de financement plus équitables, capables de répondre aux besoins spécifiques des pays les plus vulnérables.